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De International Superstar Soccer à Pro Evolution Soccer 2008

 
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MessagePosté le: Mar 10 Juin 2008 - 20:42    Sujet du message: De International Superstar Soccer à Pro Evolution Soccer 2008 Répondre en citant

ISS et ISS Deluxe
La saga Pro Evolution Soccer
Loisir récent et longtemps cantonné aux chambres d'adolescents solitaires, le jeu vidéo fait aujourd'hui figure de phénomène de société. Depuis deux ans, le chiffre d'affaire de l'industrie vidéoludique a même dépassé celui du cinéma, un raz-de-marée qui touche de plus en plus de consommateurs de tous âges et de tous milieux sociaux. La France, d'ailleurs, n'est pas épargnée par le phénomène; 56,20% des foyers hexagonaux qui comptent un enfant possèdent une console.




Le football, roi du virtuel

Si les thèmes les plus divers ont évidemment été abordés par les jeux vidéos, celui du sport en général et du football en particulier sont à classer parmi les plus récurrents. Plus ou moins réussies, proches de la réalité pour les simulations ou plus fantaisistes et faciles d'accès pour les jeux « arcades », parfois dédiées au management, les productions dédiées au sport le plus populaire de la planète ont fait florès, sous des formes aussi originales (« Liberogrande » de Namco, sorti en 1998 qui permettait d'incarner un joueur en particulier) que fantaisistes (« Mario Smash Football » de Nintendo en 2005, où le célèbre plombier tâtait du cuir).




FIFA, puis ISS...

A côté de ces titres anecdotiques, une série allait, longtemps, truster la place de leader sur le marché des jeux de football. Editée par Electronic Arts E.A. depuis 1994, « Fifa » s'imposait comme le titre de référence. Mais bien vite, les amateurs de simulation allaient lâcher le titre canadien pour un jeu plus ardu, moins beau graphiquement, mais aussi bien plus abouti et proche des sensations du football « réel »; l'arrivée, en 1995, de la série International Superstar Soccer de Konami, puis surtout les opus suivants, allaient séduire les joueurs.

...et enfin PES

Aujourd’hui, « P.E.S. », qui lors du portage sur PS2 a succédé à la série ISS, est considéré par un grand nombre de joueurs comme la meilleure simulation footballistique. Et des millions de « gamers » attendent chaque année avec impatience la nouvelle version afin d'en découvrir les innovations. C'est à cette série que les pages suivantes seront consacrées; fidèles de Konami, néophytes des jeux vidéos, si le football sur console vous intéresse, vous êtes au bon endroit.


Les 2 jeux se ressemblant fortement, le test suivant concerne ISS Deluxe, version améliorée du jeu original ISS.

Sorti en 1995 sur Super Nintendo et sur Megadrive, ISS Deluxe est un jeu d’exception, premier opus d'une série qui fera date dans l'histoire des jeux vidéo, et qui deviendra, à l'instar d'un Zelda, d'un Mario et autres Street Fighter, une référence du genre.

A l'abordage de FIFA

Quand ISSD débarque sur le marché, le jeu de prédilection des amateurs de football sur console est sans conteste celui d'EA Sports : FIFA. Le titre canadien bénéficie d'une puissance de feu unique pour l'époque et fonde sa force sur les licences, puisqu'il possède l'exclusivité sur la plupart des noms de clubs et de joueurs.
Moins richement pourvus, les développeurs de Konami, éditeur d'ISS, décident alors de faire de la jouabilité et du réalisme leur fer de lance. Bingo ! Pour la première fois, un jeu de football permet de reproduire toutes les actions du football avec un réalisme jamais atteind jusqu'alors : gestes, caractéristiques et statistiques propres aux joueurs sans oublier la possibilité de jouer sous diverses conditions climatiques et la sévérité variable des arbitres, les scènes de joie après un but, et bien d’autres choses donnent au gamer le sentiment d’être sur le terrain.



Il est désormais possible de paramétrer sa formation : positionnement des joueurs, tactiques, flèches offensives, tireurs, toutes options innovantes et que l’on retrouve encore aujourd'hui dans PES.
Les modes de jeux sont nombreux : matchs d’exhibition, tirs de penalties, coupe du monde, championnat mondial, entraînement, et un mode particulièrement original - et qui a disparu depuis ISS Pro Evolution -, celui du scénario, où le but est de prendre un match en cours de route et le gagner malgré diverses conditions défavorables (un carton rouge, plusieurs buts de retard, un joueur en méforme, etc).
Grâce à un multitap, le jeu est jouable à 4 simultanément pour la première fois, mais une seule vue est disponible, le terrain étant filmé aux 3/4, pour une bonne vision d’ensemble du jeu, à cette époque où la 3D n'est pas encore à l'ordre du jour.




Le plaisir de jeu est intense, que ce soit seul ou à plusieurs. Les commentaires, réduits au plus strict minimum, sont en anglais, mais n'enlèvent rien au plaisir de jeu. Ce n’en est tout de même pas le point fort, comme tous les ISS et PES par la suite. 11 ans après, l’envie de jouer est toujours intacte, le jeu est simple et compliqué à la fois, car il n’y a pas autant de combinaisons possibles que dans les jeux de football actuels, mais il est difficile de marquer un but, surtout dans les 2 niveaux de difficulté les plus élevés, le gardien étant un mur quasiment infranchissable. Mais le jeu donne envie de persévérer, encore un point que l’on retrouve dans les futurs PES : plus on joue, plus on s’améliore, et donc plus on a envie de jouer et découvrir de nouvelles choses.

Au final, ISSD apparaît comme le point de départ de la longue série des ISS/PES, en ce qu'on y retrouve tous les éléments qui font encore le charme de la série à l’heure actuelle. Les fans de foot accrocheront grâce au réalisme du jeu, les autres grâce au plaisir qu’il dégage, manette en main. Konami frappe très fort en 1995, son jeu devient la référence en matière de football, et l’est toujours 11 ans après. A priori pour longtemps...

Animation18
Incroyables pour l’époque, on reconnaît tous les joueurs célèbres (Baggio et sa queue de cheval, etc.), aucune saccade ni de ralentissement. Les mouvements des joueurs sont incroyablement détaillés, une réussite.
Gameplay19
LE gros point fort, la sensation de liberté et de pouvoir faire ce que l’on veut avec le ballon est plus que jamais présente.
Son15
Des musiques sympathiques, des commentaires limités, des bruitages qui collent à la réalité, ce n’est clairement pas le point sur lequel les développeurs ont travaillé le plus, mais le résultat est bon.
Durée de vie20
Infinie, que ce soit en solo ou à plusieurs, le plaisir de jeu fait toute la différence.
Note générale19
En partant sur de telles bases, il n’est pas étonnant que la série de Konami soit devenue la référence en terme de football sur consoles et PC.




ISS Pro, l'héritier

Nous sommes en 1997, 3 années se sont écoulées depuis l’arrivée de ISS Deluxe sur SNES. Les fans de football, qui n’ont pas eu grand-chose à se mettre sous la dent depuis 1994, vont enfin pouvoir ressortir leur manette fétiche : ISS débarque sur PSOne, dans une version très axée simulation, point de départ de la série qui donnera naissance à PES.

Premier jeu développé par le studio KCET, ISS Pro arrive à point nommé sur PSOne, où EA détient le monopole avec Fifa, seul jeu de football à valoir véritablement le détour. Mais désormais, tout ceci va changer. Premier constat, ISS Pro possède peu de modes de jeu : ligue et coupe internationale et c’est tout, pas de mode entraînement ou scénario, présents dans ISS Deluxe, mais que Konami a apparemment décidé de laisser au placard, pour se concentrer sur le reste du jeu.



Qui dit nouveau support de développement, dit nouvelles attentes de la part des joueurs : Konami se devait donc de sortir un jeu où les joueurs seraient en 3D, c’est chose faite, et le rendu est bon, malgré des joueurs un peu « carrés »! L’animation n’est pas en reste, jamais un jeu de football auparavant n’a proposé de si belles gestuelles, si réalistes : du tir en pivot au ciseau retourné, tout est très bien animé, et lors du ralenti disponible après un but marqué, on s’aperçoit que la décomposition des mouvements est très bonne. Les effets sonores sont moyens : le bruit des passes ressemble plus à un claquement de porte, celui des tirs au vent qui souffle, etc ... Les commentaires sont également assez mauvais, et les supporters plutôt mal rendus.

Ce type de défauts sera récurrent à la série, mais n’enlèveront rien au gros point fort, la jouabilité, qui était déjà excellente dans ce premier opus : les joueurs répondent au doigt et à l’oeil, et pour la première fois dans un jeu de football, la passe en profondeur a été intégrée, ce qui offre de nouvelles possibilités. Du coté des réglages, ils sont sommaires : choix de sa formation, de ses joueurs selon leur forme, et non leurs stats, tous les joueurs ayant des capacités identiques, seule leur taille varie. L’arbitre est assez sévère, un mauvais tacle et c’est l’expulsion. Enfin, on trouve déjà le radar, qui permet de connaître la position exacte de ses joueurs sur le terrain, pour les trouver plus facilement.

Maitre du jeu



La sensation de pouvoir créer son jeu comme bon nous semble est déjà présente, même si le nombre de combinaisons proposées est assez limité. Malgré tout, la présence de la passe en profondeur a révolutionné le gameplay : un joueur lancé au bon moment, donc dans le timing correct, se présente seul face au gardien. Et ces tempos à respecter pour déclencher les différentes combinaisons resteront dans les version futures, qui feront la force de la série. Le jeu est réaliste, facile à prendre en main, mais le joueur a une grande marge de progression, ce qui le motive pour pratiquer encore et encore.


Au final, nous avons affaire au meilleur jeu de foot de l’époque : réaliste, riche et très maniable, il servira de base pour les futures versions, les développeurs l’amélioreront petit à petit pour arriver au résultat qu’on connaît tous.




Animation16
Le passage à la vraie 3D est plutôt réussi, la modélisation des joueurs est bonne, l’animation très réussie. Seul bémol, des joueurs un peu trop « carrés ».
Gameplay17
Déjà le gros point fort, par rapport à la concurrence. L’apparition de la passe en profondeur a changé la manière de construire son jeu, et décuplé les possibilités.
Son10
Médiocres, c’est le mot le plus approprié : des bruitages aux commentaires, c’est à revoir.
Durée de vie20
Infinie, et le jeu donne envie de s’améliorer, en jouant toujours plus.
Note générale16
Le passage à la 3D a bien fonctionné : le jeu est bon, malgré ses quelques défauts, qui sont pardonnables. Agréable à regarder, ISS Pro prend une autre dimension manette en main, que l’on a du mal à lâcher après avoir commencé. Partir sur de telles bases a permis à Konami de s’imposer, petit à petit, comme le numéro un en terme de jeux de football.



1998, année de la victoire française en Coupe du Monde mais également l’arrivée d’un nouvel opus dans la série des ISS : ISS Pro 98. Après un passage réussi de la Super Nintendo à la Playstation avec ISS Pro, Konami poursuit sur sa lancée en faisant toujours plus fort ...

Après avoir conquis le coeur des joueurs Playstation avec ISS Pro, Konami en rajoute une couche, avec cet ISS Pro 98. Le premier gros changement, par rapport à l’opus précédent, se situe dans la modélisation des joueurs : même si Konami ne possède toujours pas les licences pour leurs noms, ils s'approchent fortement des joueurs réels. On reconnaît ainsi Zidane, Ronaldo, Barthez, et toutes les autres stars qui vont animer la Coupe du Monde 1998.


Deuxième gros changement, chaque joueur a ses propres statistiques, et son propre physique : Zidane est très technique, Ronaldo se distingue par sa vitesse hors norme. Chaque joueur est donc personnalisé. On note également la présence d’un éditeur pour les noms des joueurs, du jamais vu également dans la série.
Les modes de jeu sont classiques, du match amical à la Coupe Internationale, en passant par la ligue mondiale, rien de nouveau. De nouvelles animations ont vu le jour depuis ISS Pro, comme le tir de l’extérieur du pied. La vitesse du jeu est ajustable, mais cette option était en fait un gadget, qui a disparu depuis. Les stades sont au nombre de 4, ce qui peut paraître un peu léger, et les pelouses se ressemblant beaucoup, il est difficile de faire la différence.



De même, l’ambiance sonore a été retravaillée depuis ISS Pro : le bruit des passes a été amélioré, ainsi que celui des dribbles, très agaçant dans ISS Pro. Les chants des supporters sont personnalisés, pour chaque équipe : l’équipe de France à droit à des « Allez les Bleus », et l’équipe de Hollande à son trompettiste favori.
La jouabilité est encore une fois le gros point fort du titre : après l’apparition des passes en profondeur dans ISS Pro, on note l’apparition des passes longues ajustables dans cet ISS Pro 98 : comme pour les tirs, la passe longue a désormais sa jauge de puissance.


Le plaisir de jeu est toujours le même : le fait que chaque joueur possède ses propres statistiques oblige à bien le placer et l’utiliser sur le terrain. On ne mettra pas Zidane en défense, ou Ronaldo aux buts. Réussir une passe longue en profondeur est très jouissif, comme dans ISS Pro. Les gardiens sont très bons, souvent bien placés, mais commettent quelques erreurs, sur les sorties aériennes notamment. Les commentaires sont très limités, un seul commentateur, certes en français, mais on les zappera très vite.

Au final, ISS Pro 98 s’inscrit dans la continuité d’ISS Pro : plus riche, plus jouable et collant parfaitement à la réalité de l’époque (la Coupe du Monde 1998), ISS Pro 98 va réussir à convaincre de nouveaux joueurs, alors que les fans, eux, vont l’acheter les yeux fermés.

Animation17
Améliorés par rapport à ISS Pro, les graphismes sont superbes pour l’époque : chaque joueur est modélisé parfaitement, et reconnaissable. L’animation est parfaite, comme d’habitude : aucun ralentissement, ni de saccades dans les mouvements des joueurs.
Gameplay19
Toujours le même régal, et une sensation de liberté encore accrue, notamment grâce à l’apparition de cette fameuse passe longue aérienne que l’on peut doser. Toujours aussi parfait.
Son15
Encore une fois, le point sur lequel les développeurs ne se sont clairement pas étendus. Des commentaires limités, des musiques pauvres. L’ambiance lors des matchs est bonne, les bruitages également.
Durée de vie20
A moins d’attraper une crampe aux doigts, elle et quasi infinie.
Note générale18
Un très bon cru 1998, avec son lot de nouveautés et un plaisir toujours aussi intense. ISS Pro 98 surpasse très largement FIFA. Tout comme l’équipe de France de football, Konami peut le dire : « We Are The Champions ! ». Et l’évolution démarre à peine ...


ISS Pro Evolution, le roi est né

5 Février 2000, une date qui parait anodine pour la plupart, mais qui constitue un événement pour les amateurs de ballon rond sur console de jeu : ISS Pro Evolution débarque, 1 an et demi après ISS Pro 98. Konami aura fait attendre les joueurs, mais ces derniers ne lui seront jamais assez reconnaissants ... "Pro Evolution", pour la première fois, le nom est lancé et restera celui du roi des jeux de foot.

Après avoir frappé un grand coup en sortant ISS Pro 98 avant la coupe de monde, qui est devenu petit à petit la référence en matière de football sur consoles, Konami repart à l’attaque, début 2000, pour s’imposer définitivement face à EA et Fifa. ISS Pro Evolution va venir compléter ISS Pro 98, notamment au niveau de son contenu : hormis les améliorations graphiques, entre autres l’augmentation des détails dans la modélisation des joueurs et de l’environnement, on note l’apparition de nouvelles animations gestuelles. Les joueurs sont moins carrés, et courent de manière plus réaliste. Le gros ajout de ce nouvel opus concerne les modes de jeu : ISS Pro 98 nous offrait seulement la possibilité de jouer une ligue et une coupe du monde, ISS Pro Evolution propose désormais la master league, où l’on peut gérer son équipe de club, faire des transferts de joueur, etc. Oui, vous avez bien entendu, pour la première fois dans l’histoire des ISS sur PlayStation, le joueur a la possibilité de jouer avec un club, parmi Barcelone, Manchester, Madrid, etc. Du coté des clubs français, on retrouve Marseille et Monaco.



Le point noir du jeu concerne les licences : les noms des joueurs ne sont toujours pas les bons, même s’ils ressemblent fortement aux vrais (il suffit de changer 2 lettres et on retrouve les vrais noms). Autre point noir, les commentaires, qui ne sont toujours pas à la hauteur. Mais comment ne pas oublier ces petits défauts une fois le match lancé ? L’intelligence artificielle est bluffante de réalisme : elle est complexe, profonde, et homogène. Les amateurs de réglages en tout genre ne seront pas déçus : avant le match, ils auront la possibilité de choisir parmi 10 stades, de jouer sous le soleil ou sous la pluie, de jour ou de nuit. Le menu formation est beaucoup plus complet, on peut désormais régler le position des joueurs individuellement, choisir les tireurs, etc. Enfin, les 9 caméras permettent à chacun de jouer comme il l’entend, avec une vue éloignée ou proche de l’action.

Plaisir infini



On se répète sans cesse, mais le plaisir de jeu est de nouveau incroyable : les heures de jeu s’enchaînent, et permettent de découvrir toutes les subtilités que contient cet ISS. Dans cet opus, et plus que jamais, chacun se découvre un style de jeu qui lui est propre : certains préféreront avoir la possession de la balle, les autres jouer en contre, jouer plutôt en passe courte ou en passe longue, et j’en passe. Les gardiens sont à nouveau très bons, et très réalistes. Enfin, et c’est la grande force des ISS depuis le début de la série, le réalisme est incroyable : contrairement à Fifa où l’on peut marquer de n’importe quelle position (dos au but, sur les cotés, etc.), il faut savoir se placer, attendre le bon moment pour déclencher sa frappe, sa passe ou son tacle Le joueur vit son match, il construit son jeu comme il le souhaite.

Au final, Konami frappe à nouveau un grand coup avec ISS Pro Evolution : toujours plus grand, toujours plus fort, toujours plus complet, on n’a jamais envie de lâcher la manette, mais de perfectionner son jeu, tout en s’amusant. Chapeau Monsieur Konami !

Animation19
Encore améliorés par rapport à l’épisode précédent, on se demande vraiment jusqu’où Konami peut aller, leurs possibilités semblent infinies ! Du grand art !
Gameplay19
Une sensation de liberté toujours énorme, grâce à des possibilités toujours plus grandes en terme de gestes et de combinaisons de touches.
Son15
Le point sur lequel il y a le plus à redire, Konami privilégie toujours le gameplay à l’environnement sonore du titre : loin d’être ridicule, il peut encore être amélioré.
Durée de vie20
Infinie, l’envie de s’y remettre est toujours plus grande.
Note générale19
Encore une fois, on peut dire qu’on se répète, mais ce jeu est une pure merveille. Des améliorations notables, qui apportent toujours plus de profondeur à un titre qui ne déçoit toujours pas. ISS est le genre de jeu qui fait acheter une console à tout fan de football qui se respecte.


Cette version est la dernière de la saga prénommé "ISS", elle est présente sur Playstation au mois de mars 2001.

Avec ISS 2 on retrouve pour la première fois les noms réels de certains joueurs. Le tout est accompagné de quelques modifications ingame qui apportent leurs contributions à l'aspect simulation du titre. Si l'interface n'a pas changé par rapport à la version précédente, les équipes nationales ont bénéficié du travail financier de Konami qui a acheté les licences pour les noms réels des joueurs. Ce n'est malheureusement pas le cas pour les équipes nationales. 5 modes de compétitions internationales (coupe intercontinentale européenne, africaine, américaine et asiatique). Pour les clubs, la ligue master passe à 24 clubs avec l'apparition d'équipes sud americaines. Il est maintenant possible de commencer avec son équipe en deuxième division ce qui allonge un peu plus la durée de vie de cette épreuve.

Graphismes inchangés



Une fois sur le terrain, surprise ! Rien n'a changé du coté des graphismes hormis une modélisation plus fine des joueurs, mais les animations ont fait l'objet de soins particulier tout en gagnant en fluidité. On peut noter egalement que l'IA n'a pas fait l'objet de retouches flagrantes : vos coéquipiers ont toujours énormement de mal à rattrapper un ballon qui leur passe sous le nez s'il ne sont pas selectionnés. Au chapitre des changements, on remarque que l'arbitre a pris du poil de la bête et sanctionne automatiquement tous les gestes litigieux, les cartons tombent très souvent. L'apparition des s est désormais une réalité. Autre innovation la possibilité d'annuler un tir même si vous l'avez déjà armé, avec un peu de maitrise cela devient une arme redoutable pour les défenses.

Taire les commentaires

Au premier abord cela ressemble à la version antérieure, les commentaires sont navrants en version française et si l'on y prête attention ils sont souvent sans rapport avec l'action, ce qui donne plus un coté burlesque que realiste qui colle mal avec l'ambiance générale du jeu qui s'oriente, au fil des versions, vers un côté simulation. Si vous souhaitez profiter de commentaires la fois justes et très immersifs, profitez des commentaires en anglais. Le reste de l'ambiance sonore est assez quelconque, tout juste de quoi se croire dans un stade de club de national pour un Angoulême-Poissy.

Toujours plus de réalisme




Le vrai charme de cet épisode réside dans un melange bien dosé entre l'arcade et la simulation . Ce dernier aspect se découvre "par petites touches" et ne nuit pas au plaisir de jeu, les actions s'enchainent très bien d'autant que la prise en main est facile et l'on prend un réel plaisir après une dizaine de matchs. Les coups de pieds arrétés sont assez ardus mais après entrainement se laissent apprivoiser peu à peu, les frappes de loin ont une efficacité redoutable avec certains joueurs. La différence entre le niveau des joueurs sur la technique et les frappes de balle est une réussite. Au niveau des graphismes, le jeu accuse toujours une austérité certaine par rapport à son grand rival d'Electronic Arts, mais dans ISS Pro Evolution 2, le plaisir est ailleurs.

Au final ISS Pro Evolution 2 évolue par petites touches où l'on reprend les bases du succès de la version précédente en y ajoutant des éléments qui contribuent à accentuer le coté immersif de cette simulation de football. On pourra toujours regretter les commentaires français navrants et une austérité graphique toujours d'actualité mais le plaisir de jeu, avec un gameplay encore revu à la hausse, s'intensifie au fil des épisodes pour en faire la référence en matière de jeu de football.

Animation13
Le stade est toujours aussi peu vivant, les graphismes sont dans la moyenne mais sans réelle évolution par rapport au précédent opus de la saga. on peut signaler tout de même un petit effort dans la modélisation des joueurs.
Gameplay19
C'est la force de ce jeu, on s'y croirait et la fluiditée de l'animation facilite l'enchainement des mouvements techniques, les quelques nouveautés dans permettent de totalement sombrer dans l'euphorie.
Son10
Il faut avouer que c'est un peu le maillon faible du jeu, les commentaires sont à oublier en VF, par contre si vous parlez la langue des grands bretons vous aurez droit à des commentaires plus immersifs.
Durée de vie18
C'est un gros point fort du jeu car avec une ligue master étoffée, l'apport de nouveaux clubs et un gameplay "aux petits oignons".
Note générale18
Ce jeu peaufine la version précédente avec quelques ajouts très bien venus et le gameplay gagne encore en réalisme sans pour autant être rebutant pour les novices. On aurait aimé quelques efforts supplémentaires du coté des graphismes et de la partie sonore.


PES, premier de cordée Quoi de plus jouissif que de jouer au dernier jeu de foot sur la toute nouvelle console du marché? En ce mois de novembre 2001, KCET nous offre le premier jeu de la série sur Playstation 2. Quatre ans après Winning Eleven 97, le tant attendu Pro Evolution Soccer voit le jour, pour le plus grand plaisir des aficionados du ballon rond.

Konami a donc rebaptisé ISS en Pro Evolution Soccer, un changement de nom pour un changement de gameplay, de graphisme, de plaisir…Même si le jeu n’a pas toutes les licences, car FIFA en est le propriétaire, et s’il affiche également des couleurs de maillots un peu farfelues, PES nous le fait oublier rapidement, en nous offrant une simulation pour les puristes, avec un gameplay aux petits oignons.



Vous l’aviez bien compris, tout a été remanié… L’Intelligence Artifcielle est impressionnante tant la combativité et la technicité des adversaires sont élevées. PES étant plus ardu que FIFA, les débutants auront du mal à prendre en main le jeu, tandis que les confirmés n’auront pas trop de problème. Le réalisme est donc bien présent, tant les phases de jeu que les dribbles, et choix de passes sont bien réfléchis. Il existe même deux vitesses de courses qui donnent beaucoup de rythme au jeu.

Côté graphisme, tout est à la hauteur, avec d'excellentes modélisations des joueurs, et des animations durant les matchs qui nous donneraient presque l'impression de regarder la télévision. Les stades sont riches en détails tels que les fumigénes et les banderoles. Si, côté son, les commentaires sont meilleurs mais souvent répétitifs, l'ambiance du stade est bien rendue, avec les chants des supporters qui montent en intensité suivant la progression de l'équipe sur le terrain.

Durée de vie infinie




Pour ce qui est de la longévité, il y a de quoi faire. Enormément de modes de jeu et de compétitions sont disponibles : Le mode championnat, le mode coupe et son championnat du monde, la coupe Konami, la coupe asiatique, américaine ou européenne, etc... Enfin, le mode ligue Master qui imposera au joueur de commencer en D2 pour ensuite gravir progressivement les échelons du monde du football.

On l'aura compris ce Pro Evolution Soccer est probablement le must en matière de simulation de football sur PS2. Konami signe ici un titre tout à fait exceptionnel et, à la mesure des attentes des fans de la catégorie et notamment des puristes.



Animation17
Les graphismes ont été énormément améliorés par rapport aux ISS. Les animations, modélisations des joueurs et terrains sont excellentes. Le réalisme est présent au rendez-vous.
Gameplay18
Impressionnant, il n'y a pas d'autre mot. C'est la grande sensation de ce jeu, et on y revient tout le temps, car le realisme, le rythme y sont forts. Une fois les commandes et le système de jeu maitrisés, les gamers s'éclateront avec ce jeu.
Son17
Les commentaires sont soignés mais un peu répétitifs. Les effets sonores sur le terrain sont assez nombreux et bien retranscrit. Les musiques des menus sont également bien choisies.
Durée de vie17
La durée de vie du jeu est excellente car le gameplay donne envie d’y rejouer et d’y rejouer encore. Les multiples modes de jeu augmentent également cette dernière. Le gamer aura donc de quoi faire, et ne s'ennuyera jamais.
Note générale17
Ce premier opus renommé PES tient ses promesses. Une réalisation époustouflante, un gameplay incroyable, et un réalisme étonnant propulse Konami et son PES sur la plus haute marche du podium de la meilleure simulation de football. PES est donc la nouvelle référence dans sa catégorie !


PES2, retour gagnantComment faire du neuf avec du vieux et adapter la première version d'un jeu plébiscité sur une console next-gen tout en améliorant sa jouabilité, et au passage son graphisme? C'est à cet épineux défi que doit répondre Konami, en sortant en octobre 2002 le deuxième opus de Pro Evolution Soccer.


Avec cette deuxième version, Konami n'a pas le droit à l'erreur. Si l'épisode précédent avait ravi les fans, les chances de les décevoir en n'améliorant pas significativement le titre sont réelles. Première bonne surprise, KCET, le studio de Tokyo de l'éditeur japonais, ajoute à sa liste de nouvelles licences officielles d'équipes internationales et quelques équipes de club. On compte ainsi au total 56 équipes nationales et 40 équipes de club. Si les modes de jeu n'ont pas été véritablement remaniés, la vraie révolution vient du mode entraînement qui propose une section innovante permettant, entre autres, de travailler des phases de jeu spécifiques (dribbles, coup franc, etc.) et de comparer ses résultats avec d'autres joueurs grâce à un système de points. Jolie trouvaille, améliorant la fameuse interactivité si chère aux joueurs. Autre nouveauté, la célèbre "League master" compte quant à elle une nouvelle division. Il faut donc partir de la division 3 pour accéder à l'élite, tout en évitant, grâce à des achats raisonnés, le dépôt de bilan.

Un gameplay au top



La jouabilité, elle, a été revue et il faut donc un certains temps d'adaptation aux joueurs de la première version pour retrouver leurs sensations. Passé les premières surprises, le gameplay s'avère plus intéressant et mieux conçu qu'auparavant. Les plus perfectionnistes se rendront cependant vite compte que les joueurs attendent trop le ballon lors d'une passe, ce qui occasionne de nombreuses interceptions adverses. Autre point noir, la règle de l'avantage n'est pas appliquée, ce qui fait grandement défaut à une simulation qui se veut des plus réalistes. Pour les entraîneurs en herbe, PES2 offre aussi de nombreuses options tactiques et stratégiques, qui sont cependant réservées à un public averti. Enfin la possibilité offerte pour la première fois de réunir huit joueurs pour un même match ravit également les amateurs.


Oranges tragiques



Les graphismes, quant à eux, sont plutôt une réussite. Les attitudes des joueurs les plus célèbres sont bien rendues, tout comme leurs caractéristiques physiques. Il est donc très facile d'identifier la conduite de balle chaloupée de Zinédine Zidane ou l'élan de frappe vertigineux de Roberto Carlos notamment. Konami soigne aussi nos oreilles, avec le génial "We will rock you" de Queen. Malheureusement, cet opus pêche encore par son manque de licence officielle. Il est ainsi affligeant de constater que les joueurs de l'équipe de Hollande s'appellent les Oranges, bien qu'un éditeur - et surtout beaucoup de patience - permette de modifier le nom des joueurs et des équipes. Les commentaires, toujours aussi désolants, obligent à couper le son au plus vite sous peine de pulsions linettophobes.

Malgré ces réserves et du fait, notamment, d'une jouabilité sans égale, PES2 reste la simulation de référence, et ne décevra pas les nombreux fans de la série.


Animation16
La réalisation est soignée et ne souffre que de quelques petits détails qui ne ternissent pas l'animation. L'impression d'être devant un vrai match n'a jamais été aussi forte.
Gameplay17
Un peu difficile à prendre en main mais cela en vaut la peine. Une fois cette étape d'adaptation passée, on peut réaliser quelques superbes gestes techniques.
Son15
L'atmosphère sonore renforce bien l'immersion, avec les chants de supporters à domicile bien réalisés. Cependant les commentaires de match de Rémy Garde et de Cyril Linette sont très récurrents et vite lassants.
Durée de vie17
Le jeu dure longtemps, avec une league master passionnante qui promet de nombreuses heures de jeu pour créer son équipe de rêve.
Note générale16
Pro Evolution Soccer 2 reste dans la lignée de la première version avec beaucoup d'améliorations. Un opus indispensable pour tous les amateurs de simulation de football.


PES3, la preuve par trois

Sorti le 17 octobre 2003, sur PlayStation 2 et pour la première fois sur PC, Pro Evolution Soccer 3 est à l'origine du changement de la série des PES. Développée par KCET et parrainée par l'ex-arbitre international Pierluigi Collina, avec plus de licences, un gameplay plus fluide, PES3 allait devenir un hit.

Reprenant les qualités de PES2, PES3 s’inscrit dans la continuité de la série : des graphismes toujours plus beaux, avec notamment une modélisation des joueurs beaucoup plus précise : les stars sont superbement dessinées, et les joueurs ont tous un gabarit différent. Les animations ne sont pas en reste, avec l’apparition de nouveaux gestes, tels que le coup du sombrero ou la roulette de Zizou. Les ralentis sont plus nombreux, tout comme le nombre de stades, et Konami a mis à disposition l’option 60 hertz, permettant un rendu plus agréable. Les modes de jeux sont très nombreux, de la ligue master aux diverses coupes, et le mode entrainement. Un grand nombre d’équipe est disponible, des nations aux clubs (Lyon, Auxerre et Lens pour la France), et pour la première fois dans un PES, 6 clubs sont licenciés (la Lazio, Parme, l'AS Roma, le Milan AC, et Feyenoord).






Parmi les choses qui fâchent, citons la bande son, encore une fois : les commentaires de Cyril Linette et Stéphane Guivarc’h sont tout sauf bons, ils manquent de vie et d’entrain, et ce ne sont pas les chants des supporters dans les tribunes qui vont corriger le tir. Autre point faible, l’absence de mode online : la version Japonaise du titre propose une mise à jour des équipes grâce à ce mode, ce n’est pas le cas pour l’Europe, dommage.







L'IA "presque" parfaite




Néanmoins, les développeurs ont retravaillé la jouabilité du titre, et ont encore fait des merveilles. Commençons par le jeu défensif : les défenses se replacent instantanément, bouchent les ouvertures, et pressent l’adversaire. Les gardiens sont plus agiles, et possèdent de nouvelles animations, ce qui leur permet de détourner encore plus de tirs. Lorsqu’on a la balle, le jeu est très fluide, et reprend les bases de PES et PES2 : les ouvertures au sol, bien utilisées, font mal, idem pour les ouvertures en hauteur. Pour marquer, il faut toujours se placer correctement par rapport au but adverse, afin d’obtenir le meilleur résultat possible. Ainsi, le réalisme est toujours aussi présent, et le jeu est toujours aussi agréable à regarder et à pratiquer.


Au final, PES3 s’inscrit dans la continuité de la série : une jouabilité toujours au top, avec des possibilités toujours plus grandes, donc un plaisir de jeu incroyable. Malgré ses défauts, récurrents à la série, PES s’impose encore une fois comme le number one des jeux de foot. En attendant PES4 ...

Animation18
Encore améliorés par rapport à l’épisode précédent, on reconnaît désormais chaque joueur individuellement, tant les détails sur les visages et les gestuelles sont grands.
Gameplay19
Toujours le gros point fort de la série, avec de nouvelles possibilités de jeu.
Son15
Le talon d’Achille, toujours les même problèmes avec les commentaires, mais qu’importe, on peut les zapper.
Durée de vie20
Infinie, l’envie de s’y remettre est toujours plus grande.
Note générale18
Le roi PES se trouve toujours sur la plus haute marche du podium, et le fossé se creuse encore entre lui et ses concurrents. Le seul jeu qui peut détrôner PES3, c’est ... PES4 !


PES4, le foot part en live

Sorti en octobre 2004 sur PS2, PES4 arrive en novembre sur une nouvelle plate-forme : la XBOX. Avec ce jeu, Seabass nous offre un gameplay superbe, digne d’une vraie simulation de football. Mais, la grande révolution de cet opus vient d’un MODE ON-LINE, option qui permet de pouvoir jouer, via une connexion internet, avec des joueurs du monde entier.

Bien sûr, on reste sur ce point très éloigné d'un FIFA, mais avec ses nouvelles licences ( championnats espagnol, italien et néerlandais), PES4 nous propose tout de même plus de 3000 joueurs, 57 équipes nationales et 80 clubs européens. De quoi trouver son compte, d'autant que de nombreuses innovations s'ajoutent à cela ; un arbitre -enfin- sur le terrain, de nouvelles astuces de compétences et de tactiques, des animations améliorées des joueurs, une ligue masters revisitée, un mode entraînement complet, et des profils de joueurs plus détaillés. En quelque sorte, tout ce dont un fan peut rêver.

Cependant, le jeu a toujours ses défauts majeurs tels que le son et certaines appellations de clubs ou de joueurs toujours fantaisistes. L’ambiance dans les tribunes n’est pas très variée pour nous faire vivre l'atmosphère bouillonnante des Kops. Et que dire des commentaires de Christian Jean-Pierre et Jean-Luc Arribart ... qui méritent d'office la censure du gamer.

Et les licences, B...?!



Les licences (vrais noms des équipes, des joueurs, vrais maillots et fanions) sont quant à elles un vrai plus pour un jeu de foot. Et c’est là que le bât blesse toujours pour Konami. Les principaux championnats sont absents (Français, Allemand et Anglais), et il manque fortement de compétitions internationales. Dommage qu’on ne puisse pas revivre la Coupe du monde de 1998 et reprendre à tue-tête « Et 1, et 2, et 3 zéro ! ». Dans le jeu lui-même, on retrouve des bugs agaçants tels que les lobs des 18 mètres qui rentrent à tout les coups ; les passes en retrait qui marquent à chaque fois, ce qui fait que certains joueurs basent leur jeu uniquement sur ces 2 actions.


Peu importe ... les atouts du jeu sont vraiment sensationnels. Le gameplay s’est considérablement amélioré avec plus de gestes techniques, des dribbles variés, des coups propres à certains joueurs. Pour parfaire ce réalisme, ont été intégrés les coups francs indirects, ainsi que l’arbitre. Il est maintenant présent pour la première fois sur la pelouse, et chacun a ses caractéristiques (siffle toutes les fautes, ou, applique la règle de l’avantage).

La révolution du live



Tout cela est fantastique pour le joueur, mais ce qu’il retiendra de PES4, est cette révolution qu'est le mode online! Le gamer pourra se confronter à d’autres joueurs du monde entier, en discutant via le micro-casque. Une belle occasion de toucher différents styles de jeu, même si tout n'est pas parfait : beaucoup de ralentissements (lag) dûs à des connexions difficiles, mais aussi de nombreux tricheurs ralentissant le jeu sciemment pour géner l’adversaire, se déconnectant à une minute de la fin du match, pour ne pas perdre de points au classement live. C’est donc pour éviter ce genre de problème sur le live, que notre communauté est née, afin de promouvoir l’esprit de jouer fair-play, l’esprit du beau jeu, l’esprit camcup.

Avec PES4, Konami a frappé un grand coup dans le monde des jeux vidéos de football. La première marche ne peut pas lui être contestée tant le gameplay, les graphismes, et les licences ont été améliorés.

Animation15
Côté terrain, la modélisation des joueurs et les animations sont toujours aussi soignées. Les joueurs en sont même à salir leur petit short en cours de match. Côté tribune, on regrette une représentation floue du public.
Gameplay19
Gros point fort, elle est vraiment fabuleuse. Avec plus de gestes techniques, les actions collectives tant les chevauchées personnelles sont jouissives. L’intelligence artificielle excellente renforce également ce gameplay.
Son14
La bande-son n’est pas encore, sur cet opus, au niveau. Les chants des supporters sont quasi inexistants, les commentaires n’apportent rien. Le gamer préfèrera écouter un bon CD que d’entendre Christian Jean-Pierre.
Durée de vie18
Elle est infinie compte tenu des nombreuses compétitions, ligues ,et mode d’exhibition. La cerise sur le gâteau est le mode live permettant d’affronter des joueurs du monde entier, et ainsi découvrir des styles de jeu complètement différents et variés par rapport à celui du mode solo.
Note générale17
Voilà LE jeu de foot que tout passionné attendait ! Malgré le manque de licences, et une ambiance sonore moyenne, PES4 est la référence ! Allié à de bons graphismes, le gameplay, point fort du jeu, nous fait vibrer à chaque action, à chaque passe, à chaque dribble, à chaque but. Et pour les joueurs XBOX, le live est une révolution que les partisans de Sony leur envient.


PES5, la fin d'un cycle

Sorti en octobre 2005 sur Xbox, PC, Playstation2 et PSP, le nouvel opus de Konami tente de s’imposer un peu plus sur le marché très fermé des jeux de football. Agrémenté de bon nombre de nouveautés et améliorations, le principal concurrent de Fifa est un jeu très attendu par les fans. Il est aussi le dernier à sortir avant de passer aux consoles nouvelle génération.

Avec 70 licences officielles dont les championnats espagnol, italien, hollandais et bon nombre d’équipes prestigieuses, le jeu s’étoffe à chaque fois un peu plus. Cette année c’est au tour d’Arsenal, de Porto, du Celtic Glasgow et de Chelsea de rejoindre le clan assez fermé des clubs sous licence. Les équipes nationales ne jouent toujours pas avec leurs vrais maillots et il faudra passer par l’éditeur pour créer sa propre équipe. Maillots, shorts, chaussures mais aussi fanions et drapeaux se modifient plus facilement qu’avec la version précédente. Une fois la manette en main, les habitués se retrouveront vite déroutés par un arbitrage sifflant beaucoup plus de fautes et donnant l’impression vite énervante d’assister à un match « haché ». Mais très rapidement on comprend qu’il ne suffit pas de garder le doigt appuyé sur le bouton pour récupérer le ballon, il faut le faire au bon moment ! Cela était déjà vrai dans PES4, mais maintenant l’arbitre ne laisse plus rien passer.




Des buts divers et variés

Le gameplay a été revu lui aussi à la hausse et la palette de gestes techniques est plus large. Une fois devant le but, la grande variété de tirs et de situations interdit la répétition de buts identiques. La gestion tactique des matches permet de s’adapter à toutes les situations, les joueurs se positionnent individuellement et on peut donner des consignes particulières comme jouer le pressing ou la zone. Ceci influençant grandement sur leur forme physique. Graphiquement, le jeu n’a pas beaucoup évolué et même si les grands joueurs sont assez bien modélisés, les supporters sont relégués au second plan voire carrément négligés.





Le son, encore et toujours

Les commentaires sont une fois de plus assurés par Christian Jean-Pierre et Jean-Luc Arribard. La faible intensité et la non-pertinence de ceux-ci incitent très vite à couper le son. Et même si l’ambiance des stades n’est pas toujours criante de vérité, c’est celle qui colle le mieux. Malgré quelques comportements un peu trop scriptés, PES5 devient un pur plaisir après un peu d’entraînement. La grande variété des phases de jeu et la difficulté paramétrable font que chaque but marqué se mérite et se savoure avec bonheur. On devient très vite dépendant ! Et pour peu que la console ou le PC soit connecté au live, la possibilité de discuter via le micro casque avec un adversaire bien réel, ajoute une touche non négligeable de convivialité.

Au final, le jeu s’améliore à chaque fois un peu plus et la transition qui s’annonce sur les consoles Next-Gen promet encore une fois le meilleur. Des graphismes plus beaux, des nouvelles licences et un Gameplay annoncé encore plus réaliste. La perfection n’est pas de ce monde mais dans l’univers restreint des jeux de Football, la série des PES et cette version 2005 reste l’alternative la plus crédible et la plus enthousiasmante. Le seul regrêt à chaque nouvelle version est qu’il faut abandonner la précédente…

Animation16
Une animation des joueurs plus réaliste, des célébrations de buts nombreuses. La note aurait pu être bien meilleure avec un peu plus de soin apporté au douzième homme, on se contente d’un public pixélisé et figé.
Gameplay17
Il a été revu à la hausse. Les gamers les plus pointus profiteront de phases tactiques nombreuses pour prendre l’avantage, les gestes techniques sont nombreux et la variété de tirs évitent de revoir toujours les mêmes buts.
Son14
Un des points faibles du jeu. Certains commentaires sont navrants et manquent d’implication. L’ambiance dans les stades n’immerge pas vraiment le joueur. Heureusement que ce n’est pas l’essentiel.
Durée de vie19
Elle quasi infinie ! Le mode Ligue des masters permet d’enchaîner les saisons mais le jeu prend vraiment toute sa dimension sur le live.
Note générale17
Difficile de mettre moins ! Les quelques petits défauts mineurs du jeu l’empêchent de tutoyer la perfection. On les oublie très vite et on enchaîne les parties sans s’arrêter.


PES 6, le retour du roi

26 octobre 2006: la date est depuis des mois soulignée en rouge sur l'agenda de tout joueur qui se respecte. Et pour cause : c'est ce jour-là que sort PES 6, premier de cordée sur console next-gen et petite bombe vidéo-ludique.

Fermez les yeux. Détendez-vous et oubliez tout. Vous n'êtes plus un joueur de consoles, vous n'êtes plus celui qui contrôlez Thierry Henry, et qui grâce à lui venez d'inscrire un but d'anthologie. Vous êtes Thierry Henry, et après un travail formidable de toute l'équipe de France, c'est vous qui avez mis deux défenseurs dans le vent pour tromper enfin Buffon et offrir aux Bleus leur deuxième étoile. Rouvrez maintenant les yeux. Cela s'appelle PES 6, et c'est tout simplement une sensation vidéoludique jamais ressentie.

Trinité, enfin!



Pour ce qui est de nouveautés de forme, l'ensemble des pays de la dernière Coupe du monde est présent, y compris notamment la très attendue sélection de Trinité-et-Tobago. Les modes de jeu n'ont pas, en revanche, subi de lifting significatif, l'essentiel du travail de Konami ayant une nouvelle fois porté sur la jouabilité du titre. Et de ce point de vue là, l'objectif est une fois de plus atteint; jamais encore les sensations virtuelles n'ont été aussi proche du réel, les contrôles, les frappes, les déplacements semblant tout droit sortis d'un vrai match de football. Les joueurs, eux aussi, ont été repensés. Les niveaux sont plus marqués que dans les opus précédents, et il est très difficile de parvenir à faire tourner la balle avec le FC Utrecht, alors que le Barça pourra sans souci déstabiliser son adversaire par ce biais. Pas facile, pour autant, de déstabiliser des défenseurs qui anticipent et suivent à merveille. Si vos coéquipiers semblent avoir enfin compris comment vous épauler au mieux, il ne suffira plus d'improviser dans la moitié de terrain adverse, mais d'user l'opposition, la mettre en difficulté pour créer des espaces. Priorité, donc, aux projets de jeu réfléchis et plus aux attaquants-poneys placés le long de la ligne de touche, désormais obsolètes.

In bed with Sammy T.



Les gardiens, eux aussi, ont été revus, et la différence se fait vite sentir selon que vous ayez Paul Robinson ou Grégory Coupet dans les buts. Pour les joueurs de champ, là aussi -mais cela s'inscrit davantage dans la continuité- les qualités sont nivellées, et l'on peut s'amuser à voir Sammy Traoré partir 30 mètres devant Franck Ribéry et arriver derrière lui au bout d'une course de cinq foulées. L'arbitrage, enfin, n'est plus le même; plus humain, il « sent » mieux les coups de vice qui coupent une action et n'hésite pas, dès lors, à sévir, tout comme à laisser le jeu se poursuivre si l'avantage profite. Dans ce dernier cas d'ailleurs, seuls les gestes de l'arbitre indiquent que l'action se poursuit, ajoutant encore au réalisme.

Que dire, dès lors, des quelques bémols de ce formidable opus? Les commentaires, bien sûr, éternelle épine planté dans le pied de Seabass et Cie, et une ambiance sonore tout juste passable malgré quelques améliorations (consignes criées depuis le banc, cris des joueurs) ne sont pas au niveau. Le manque de licences pour l'Angleterre, tout comme la disparition de la Bundesliga, sont aussi des points noirs. Enfin pour la version XBOX, l'absence du mode de match à sélection aléatoire de joueurs est aussi un regret.

Mais ces quelques réserves ne sauraient faire oublier une réalité, non plus virtuelle mais bien réelle. PES 6 est plus que conforme aux attentes, il est le jeu parfait. Jusqu'à PES7.

Animation19
Mieux pensée, l'animation est d'une fluidité sans égale, et les attitudes des joueurs comme la physique de la balle sont ahurissants.
Gameplay19
Plus agréable que jamais, la jouabilité est tout simplement sublime, grâce notamment à une IA des plus performantes.
Son14
Si l'ambiance est un peu plus prenante, on reste loin sur ce point d'un FIFA aux chants envoûtants et les commentaires, eux, sont un appel aux meurtres d'Arribart et Jeanpierre.
Durée de vie20
Grâce au live bien plus qu'aux classiques modes de jeu, elle est infine.
Note générale19
Meilleur jeu de foot évidemment, PES6 profite à plein des fonctionnalités de la 360. Sans limite ...


La série a su évoluer comme seuls les grands crus savent le faire.

Depuis 1995 et ISS Deluxe, jusqu’à PES6 sur consoles dernière génération, les développeurs ne se sont pas reposés sur des lauriers pourtant tressés à raison. Le titre a mûri et les défauts ont été balayés à chaque nouvelle sortie pour s’imposer un peu plus comme la simulation de football numéro un du marché des jeux vidéo.

La jouabilité a toujours été le point fort de la saga. Chaque année améliorée et toujours à la pointe, elle n'a jamais déçu.

Le live a marqué un tournant dans l’Histoire de PES. La durée de vie était déjà considérable si l'on augmentait le niveau de difficulté mais l’ouverture du jeu sur internet a intensifié un plaisir déjà conséquent. Il est désormais facile de se constituer une liste d’amis trouvés au hasard d’une rencontre sur le live ou bien grâce aux communautés de joueurs telles que Camcup.net.

L’éditeur comblera les joueurs les plus exigeants car la non exhaustivité des licences, des fanions, stades ou noms de joueurs a toujours été le plus gros défaut du jeu. En effet, l’absence des grands championnats (l’Allemagne pour PES6) ou de licences (la ligue1 jusqu’à PES5) peut laisser un petit goût d’inachevé aux puristes.

Mais même si, de l’avis général, le jeu tutoierait la perfection si l’effort était plus significatif pour les licences et les commentaires, le plaisir est là et depuis toujours.

Autrefois réservé au PC ou à la PS2, le nombre de plateformes concernées ne cesse d’augmenter confirmant l’intérêt croissant du public et des constructeurs pour la simulation numéro un, et la puissance croissante des consoles offre chaque année un jeu plus beau et une immersion plus profonde. La transition « next-gen » est très attendue et promet le meilleur. Soyons sûrs qu’une nouvelle année de simulation footballistique nous attend et réunira les joueurs du monde entier pour disputer une coupe du monde, cette fois, permanente.

 


PES 2008

6
Honnête
Moyen


Trop grande confiance en soi, manque de préparation, toujours est-il que Pro Evolution Soccer 2008 passe carrément à côté de son match. Et il ne s'agit pas que d'une question de graphisme ou de licences, cette fois. Quand PES 6 sur Next Gen avait joué la carte de la sécurité en adaptant à quelques détails près le gameplay subtil de la version PS2, PES 2008 se perd en chemin. La physique de balle est toujours sans égale, mais il faut subir cette année des placements défensifs complètement à l'ouest et un rythme de jeu trop élevé, surtout quand on se la joue simu. Pire, le jeu en ligne sur console nouvelle génération se limite au duel. Bref, même si l'on gagne quelques ajouts dans les mouvements, dans l'habillage ou du côté de l'I.A., on peut difficilement se contenter d'une version à l'économie, surtout quand la concurrence met les bouchées doubles pour creuser l'écart.
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MessagePosté le: Mar 10 Juin 2008 - 20:42    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 16 Juin 2008 - 22:21    Sujet du message: De International Superstar Soccer à Pro Evolution Soccer 2008 Répondre en citant

Merci pour les info, j ai ai jouer depuis le tout premier a cette license, dommage qu il on vraiment rater le 2008, j espere qu i vont se reprendre pour le suivant, car le concurrent principal frappe tres fort en ce moment
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MessagePosté le: Ven 8 Aoû 2008 - 17:29    Sujet du message: De International Superstar Soccer à Pro Evolution Soccer 2008 Répondre en citant

Excellent résumé de la série.

C'est clair, le 2008 vient tout gâcher
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MessagePosté le: Ven 8 Aoû 2008 - 17:33    Sujet du message: De International Superstar Soccer à Pro Evolution Soccer 2008 Répondre en citant

a noter que le site où j'ai pris les tests (sauf le 2008, pris sur gamekult) n'est pas vraiment objectif en mettant un 19 a PES 6 !

les specialistes sont tous d'accord pour dire qu'il etait un peu decevant par rapport a ce qu'on attendait d'un PES next gen.

donc 17 a PES 5 et 19 a PES 6 je dis NON Evil or Very Mad
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MessagePosté le: Ven 8 Aoû 2008 - 19:08    Sujet du message: De International Superstar Soccer à Pro Evolution Soccer 2008 Répondre en citant

GR62 a écrit:
a noter que le site où j'ai pris les tests (sauf le 2008, pris sur gamekult) n'est pas vraiment objectif en mettant un 19 a PES 6 !

les specialistes sont tous d'accord pour dire qu'il etait un peu decevant par rapport a ce qu'on attendait d'un PES next gen.

donc 17 a PES 5 et 19 a PES 6 je dis NON Evil or Very Mad
C'est clair, mais bon je préfère le 6 que le 2008 sur next gen
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MessagePosté le: Sam 20 Sep 2008 - 08:02    Sujet du message: De International Superstar Soccer à Pro Evolution Soccer 2008 Répondre en citant

Je viens de tester ISS 64 sur Nintendo 64, eh bien je dois avouer qu'il m'eclate vraiment Razz

il n'est pas decrit dans le recapitulatif donc voici une petite video:




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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:29    Sujet du message: De International Superstar Soccer à Pro Evolution Soccer 2008

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